La diversité culturelle est,
pour le genre humain,
aussi nécessaire que l'est la biodiversité dans l'ordre du vivant.

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06 Juil 2026
Image de couverture de l'article 'L’agenda d’été de l’UFISC et ses membres  !' par Ufisc, Union Fédérale d'Intervention des Structures Culturelles
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L’agenda d’été de l’UFISC et ses membres  !

Cette année encore, l'UFISC et ses membres prennent la route des festivals d'été. L'occasion de vous rencontrer et de vous proposer des temps forts sur les enjeux artistiques et culturels, ainsi que des espaces de convivialité et

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Type : Communiqué Thématique :

Face à la fragilisation de la vie culturelle, préservons et renforçons les solidarités – Lettre ouverte aux ministres

Date : 07.07.202611 minutes.

  Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre de la culture, Monsieur le Ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique de France,Madame la Ministre de la Santé, des …

 

Monsieur le Premier Ministre,
Madame la Ministre de la culture,
Monsieur le Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique de France,Madame la Ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées,

 

Face à la fragilisation et à la déstructuration de la vie culturelle citoyenne, nous vous demandons de préserver et renforcer les solidarités !

Alors que l’été s’ouvre et que des millions de personnes participent aux festivals, spectacles, expositions et à toutes les initiatives culturelles portées par des milliers de structures sur l’ensemble des territoires, les épisodes actuels de chaleur extrême rappellent avec force la nécessité de prendre soin des personnes comme du vivant. Les structures culturelles jouent ce rôle essentiel dans les solidarités et le vivre-ensemble. Pourtant, tandis qu’elles doivent s’adapter, seules, aux nouveaux défis écologiques, elles font face à une dégradation continue de leurs conditions d’exercice et des structurations construites. Cette situation interroge profondément le sens des choix budgétaires opérés à l’égard de l’écosystème culturel et citoyen, qui, tout à la fois, crée du sensible, nourrit la vie démocratique et contribue au dynamisme économique des territoires.

Notre coordination MCAC – Mobilisation, qui rassemble aujourd’hui près de 80 organisations professionnelles du secteur des arts et de la culture, vous alerte et sollicite un rendez-vous en urgence. Car, sur le terrain, les difficultés s’accentuent et les alertes se multiplient.

Les résultats intermédiaires de notre enquête nationale « Libertés associatives et pouvoir d’agir dans la culture » montrent une situation très préoccupante. Ainsi 95 % des structures répondantes déclarent rencontrer des difficultés budgétaires, et pour près de 2/3 d’entre elles, ces difficultés sont désormais récurrentes.

Ce qui se dessine n’est plus une crise conjoncturelle mais une fragilisation durable du secteur.

Les ressources se contractent tandis que les incertitudes s’accumulent. 75 % des structures disent subir directement les conséquences d’un environnement devenu instable, marqué par les réformes des dispositifs et les arbitrages budgétaires tardifs. Cette fragilité se lisait déjà dans les comptes de 2025 : plus d’un tiers des organisations ont enregistré un déficit en 2025 ! Tandis que nombre d’entre elles ne parviennent à maintenir l’équilibre qu’au prix d’une extrême tension financière et avec des marges devenues quasi inexistantes.

Alors que le budget du ministère de la culture est en baisse, les coupes dans les programmes 131 et 361 se déclinent durement dans les régions. Si les structures labellisées et les équipes artistiques conventionnées par l’État ont pu être relativement préservées, c’est la partie la plus fragile des secteurs culturels qui doit encaisser le choc : l’écosystème culturel citoyen de proximité qui constitue le terreau de la création et de la participation culturelle.

Les lieux intermédiaires et indépendants, lieux alternatifs, lieux partagés, les festivals, les collectifs artistiques et équipes non conventionnées, les structures investies dans l’Éducation Artistique et Culturelle et l’action territoriale sont aujourd’hui particulièrement exposés. Dans plusieurs DRAC, des aides à ces structures sont suspendues ou fortement réduites. Certains lieux et festivals subissent des baisses pouvant atteindre 25 %, 50%. Certaines se voient annoncer la suppression totale de certains soutiens. Les équipes artistiques non conventionnées se retrouvent enfermées dans un cadre de réponse à des appels à projets dont les moyens se réduisent et parfois disparaissent, qui ne permettent ni stabilité ni projection. Les réseaux et les espaces de structuration collectives sont visés par les coupes dans plusieurs régions alors qu’ils sont un des leviers cruciaux de dialogue et de construction. De plus les espaces de coconstruction et de dialogue professionnels et politiques sont trop souvent mis en suspens, sans véritables moyens pour observer, diagnostiquer, organiser des réponses adéquates.

Les conséquences sont immédiates : moins de programmation, de résidences, d’espaces de travail artistique, d’actions culturelles ; moins de coopération et de mutualisation, moins de participation à la vie culturelle. À court terme, c’est un risque de déstructuration sectorielle que nous voyons émerger, et tout particulièrement pour le champ culturel citoyen, de l’économie sociale et solidaire et à buts autres que lucratifs.

Ce qui inquiète les actrices et acteurs culturels n’est pas seulement l’ampleur des diminutions constatées, mais leur caractère généralisé. Les désengagements se répondent d’un échelon de collectivité à l’autre et dessinent une tendance de fond. Plus inquiétantes encore sont les perspectives pour l’année à venir. Une majorité de structures répondantes de notre enquête anticipe une baisse de ses financements publics, et un quart redoute une forte diminution. Dans le même temps, près de six structures sur dix prévoient une diminution de leurs ressources globales, tandis qu’à peine une sur dix espère une amélioration. Cette disproportion traduit une perte de confiance profonde dans les conditions futures d’exercice de l’activité culturelle.

À cette fragilité économique s’ajoute une vulnérabilité financière et une complexité administrative croissantes puisque près de 80% des structures disposent de moins de six mois de trésorerie, ce qui les place dans une situation d’incertitude permanente.

Aussi, les marges de manœuvre se réduisent partout et les conséquences sur l’emploi apparaissent entre gels de recrutements et risques de licenciements économiques. Les projections des structures répondantes pour 2026 montrent l’anticipation de suppressions de postes, particulièrement pour les intermittent·es du spectacle, qui apparaissent comme les plus exposé·es. Ainsi, pour 2026, 18 % des structures répondantes de l’enquête anticipent une diminution de leurs effectifs permanents, 24 % prévoient de réduire le recours aux intermittent·es et 15 % envisagent une baisse des contractualisations avec des artistes-auteur·rices.

Ce dernier constat s’ajoute à une situation déjà préoccupante pour les artistes-auteur·ices, qui ne disposent toujours pas d’un dispositif garantissant la continuité de leurs revenus. Leur régime de protection sociale reste incomplet et appelle un chantier ambitieux avec la Sécurité sociale pour construire des droits pleinement adaptés à la réalité de leurs parcours professionnels.

Cette situation de précarisation économique fragilise également les libertés de création, d’expression, de circulation et d’association, déjà mises à mal par des entraves et pressions croissantes que nous documentons également dans notre enquête.

Pourtant, nous savons combien la vitalité artistique et culturelle portée par les associations et toutes les initiatives citoyennes constitue une richesse irremplaçable. Elle participe au rayonnement et à la vitalité des territoires, au développement culturel comme à l’emploi et à l’économie locale.

Plus encore, elle répond à une aspiration profonde de nos concitoyennes et concitoyens : participer à une vie culturelle riche et sensible, être en relation et en partage et prendre part aux initiatives et à la vie collective de leur territoire. C’est un enjeu démocratique majeur.

Certains pensent peut-être qu’il y aurait « trop » d’initiatives culturelles. Mais y aurait-il trop de diversité ? Trop d’imaginaire ? Trop de création ? Trop de participation citoyenne ? La véritable question est ailleurs : voulons-nous avoir la capacité collective d’organiser, de soutenir et de protéger cette diversité ?

Nous pensons qu’il est temps de renforcer les mécanismes de solidarité et de coopération permettant de consolider les acquis construits depuis plus de trente ans : le développement de la vie associative, de l’emploi culturel, des coopérations territoriales et des dynamiques citoyennes.

Malgré son poids économique et social, sa structuration continue, et son rôle central dans plusieurs filières culturelles, l’écosystème culturel citoyen demeure insuffisamment reconnu et soutenu. Face à la montée des industries culturelles lucratives, à la concentration financière de plus en plus forte, aux mutations écologiques et numériques, à la défense nécessaire des droits fondamentaux, un renforcement de son accompagnement et de sa reconnaissance apparaît crucial.

C’est dans cet esprit que nous sollicitons un dialogue avec vous, à l’approche des échéances budgétaires et politiques à venir. Nous avons des propositions !

Nous demandons :

  • l’ouverture rapide d’un espace de dialogue avec notre coordination et l’ensemble des acteur·ices concerné·es ;
  • une vigilance renforcée pour les plus fragiles et une prise en compte effective de la diversité de l’écosystème culturel citoyen dans les arbitrages budgétaires ;
  • le déploiement de dispositifs d’appui et d’accompagnement aux structures en difficulté ;
  • la mise en œuvre d’un plan de soutien à l’économie sociale et solidaire culturelle, fondé sur la coopération, la transversalité des politiques publiques et le renforcement des ingénieries financières et d’appui ;
  • la construction d’un budget 2027 à la hauteur des besoins du secteur, qui ne reproduise pas les diminutions subies en 2026 ;
  • la déclinaison sur l’ensemble du territoire de processus de concertation et d’organisation des solidarités à l’échelle des bassins de vie.

Mesdames et Messieurs les Ministres, notre démarche est une démarche de dialogue, de responsabilité et de construction. Mais les difficultés sont aujourd’hui trop importantes pour que nous restions dans le silence.

Nous vous demandons d’entendre l’alerte que nous portons collectivement et d’engager avec nous les réponses que la situation exige.

 

La Coordination Mobilisation & Coopération Art et Culture (MCAC)

 

Cette lettre ouverte a été rédigée à l’initiative de l’UFISC et publiée le 7 juillet 2026. Toutes les ressources issues de la MCAC sont disponibles sur le site de la mobilisation

 

Signataires

  • Actes If – Réseau de lieux intermédiaires et indépendants en Ile-de-France
  • Actes Pro, Association de compagnies professionnelles de spectacle vivant des Hauts-de-France
  • AJC – le réseau de la diffusion du jazz en France
  • ALiiCe – Association des Lieux intermédiaires et indépendants du Centre-Val de Loire
  • astre, Réseau d’arts visuels de Nouvelle Aquitaine
  • AUTRESPARTS – Centre de ressources Arts/territoires/société
  • Chorégraphes Associé.e.s – syndicat national des auteur·es chorégraphes
  • CIPAC – Fédération des professionnels de l’art contemporain
  • CiTi – Centre International pour les Théâtres Itinérants
  • CNFR : Confédération Nationale des Foyers Ruraux
  • Collectif Musiques et Danses du monde en Ile-de-France
  • Collectif RPM
  • Combo 95 – réseau des Musiques Actuelles en Val d’Oise
  • Confédération Nationale des Radios Associatives
  • DCA – association française de développement des centres d’art contemporain
  • FAMDT – Fédération des acteurs et Actrices des Musiques et Danses Traditionnelles
  • FEDELIMA
  • Fédération des Arts de la Rue – Auvergne Rhône-Alpes
  • FEMA – fédération musiques actuelles Bourgogne-Franche-Comte
  • Ferarock, Fédération des Radios Associatives Musiques Actuelles
  • FéRue – Fédération des arts de la rue en Île-de-France
  • FEVIS – Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés
  • FNAR – Fédération Nationale des Arts de la Rue
  • FNEIJMA – Fédération Nationale des Écoles d’influence Jazz et Musiques Actuelles
  • FNGEC – Fédération Nationale des Groupements d’Employeurs Culture
  • Fraap – Fédération des réseaux et associations d’artistes plasticiennes et plasticiens
  • France Festivals – Fédération des festivals de musique et du spectacle vivant
  • Futurs Composés – réseau national de la création musicale
  • Grands Formats
  • HAUTE FIDÉLITÉ – Pôle Régional des Musiques Actuelles Hauts-de-France
  • KOLET’ – Réseau des acteur·rice·professionnel·le·s du spectacle vivant de La Réunion
  • Le Collectif des festivals
  • Les Locales, union du Syndicat National des Radios Libres et de la Confédération Nationale des Radios Associatives
  • Les Localos – Association nationale de développement local
  • MAANA – collectif de marionnette et arts associés en Nouvelle Aquitaine
  • Métiers Culture, espace de coopération pour l’emploi et la formation dans la culture en Centre-Val de Loire
  • Pôle de coopération pour la filière musicale en Pays de la Loire
  • Pôle Nord – Fédération des arts de la rue et de l’espace public des Hauts-de-France
  • Pôle spectacle vivant des Pays de la Loire
  • PRMA Réunion – Pôle Régional des Musiques Actuelles de la Réunion
  • RamDam – réseau national des musiques jeune public
  • RIM – Réseau des Indépendants de la Musique en Nouvelle-Aquitaine
  • SEAF – Scène d’enfance assitej France
  • SMA – Syndicat des Musiques Actuelles
  • THEMAA/UNIMA France – association nationale des théâtres de marionnettes et arts associés
  • UFISC – Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles
  • Zone Franche, le réseau des Musiques du Monde
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Type : Communiqué Thématique : Droits fondamentaux et culturels

Exclusion des Palestien·nes du programme « Pause » : artistes et scientifiques palestinien·nes et plusieurs organisations ont saisi le Conseil d’Etat

Date : 02.07.20267 minutes.

L'UFISC est signataire, au coté de nombreuses organisations culturelles, de ce communiqué et soutient le recours en référé devant le Conseil d’État contre la décision du gouvernement français d’exclure les artistes et scientifiques de …

L’UFISC est signataire, au coté de nombreuses organisations culturelles, de ce communiqué et soutient le recours en référé devant le Conseil d’État contre la décision du gouvernement français d’exclure les artistes et scientifiques de Gaza du programme d’accueil d’urgence.

 

Exclusion des Palestien·nes du programme « Pause »

Artistes et scientifiques palestinien·nes et plusieurs organisations ont saisi le Conseil d’Etat

« Pause » est un programme piloté par le Collège de France sous tutelle de quatre ministères. Les requérants dénoncent une décision illégale et discriminatoire qui viole les droits fondamentaux de personnes dont la vie est menacée.

Une nouvelle ligne franchie par le gouvernement français dans sa politique d’exclusion des Palestinien·es.

Poursuivant la volonté manifeste du gouvernement de limiter autant que possible l’accueil de Palestinien·nes de Gaza, pourtant en droit de rejoindre la France, les quatre ministères de tutelle du Programme d’Accueil en Urgence des Scientifiques et artistes en Exil (PAUSE) — Affaires étrangères, Intérieur, Culture et Enseignement supérieur — prenant prétexte des difficultés à les évacuer, notifiaient en janvier 2026 au Collège de France que :

  • les candidatures de Palestiniens de Gaza ne seraient plus instruites,
  • ceux et celles dont la candidature avait déjà été validée ne recevraient pas le statut officiel de Lauréat leur permettant l’octroi d’un visa.

En clair : alors que les seuls critères officiels du programme sont « l’urgence, la qualité scientifique du candidat et l’adéquation avec l’établissement d’accueil », le gouvernement y ajoute désormais un critère : l’origine géographique du candidat. Être Palestinien·ne de Gaza suffit donc à être exclu·e.

La décision a été prise alors que déjà plus de 87 Palestinien·es de Gaza, Lauréat·es ou candidat·es validé·es du programme Pause, attendent de rejoindre la France, parfois depuis plus d’un an et demi dans des conditions inhumaines et sous les bombardements quotidiens (parmi eux, l’architecte Ahmed Shamia est mort sous les bombes en attendant son évacuation).

Elle est le reflet d’un traitement politique français particulièrement inquiétant des Palestinien·es qui s’est déjà illustré à de multiples reprises depuis le début du génocide : non-respect des engagements de la France dans l’accueil des enfants malades ou blessés, refus d’évacuer des enfants mineurs de parents se trouvant en France, résistance à faire évacuer les familles dans le cadre du droit à la réunification familiale, refus d’étudiant·es admis·es dans les universités françaises, punition collective par la suspension en août 2025 de toutes les opérations d’évacuation, etc. et donc, désormais, l’exclusion des Palestinien·nes de Gaza du Programme Pause.

C’est une première depuis la création du Programme en 2017 qui a bénéficié à plus de 700 personnes en danger (Afghan·es, Ukrainien·nes, Russes, Syrien·nes, Iranien·nes, Yéménites, etc.). La France prétend qu’il est impossible d’évacuer alors même que des évacuations vers les Pays Bas, l’Italie, l’Espagne, etc. se poursuivent.

Du silence institutionnel à la mobilisation juridique

Face à cette décision consternante, plus de 750 universitaires et artistes ont signé en février 2026 une tribune commune appelant l’exécutif à revoir sa position. En vain.

Plusieurs structures culturelles ont, dans la foulée, demandé aux quatre ministères de tutelle du Programme Pause l’ouverture d’un dialogue. En vain, encore.

C’est dans ce contexte qu’une trentaine de Palestinien·nes lauréat·es du programme Pause et plus de 15 organisations culturelles et de défense des droits humains viennent de déposer un recours en référé devant le Conseil d’État contre la décision du gouvernement français d’exclure les artistes et scientifiques de Gaza du programme d’accueil d’urgence.
Le dossier a été confié à Maître Lyne Haigar et Maître Marion Grolleau du Collectif des avocats France-Palestine ainsi qu’à Maître Julia Basile, avocate d’un Lauréat qui était attendu cette année au Festival de Cannes, leur laissant ainsi le soin de déposer une requête en référé devant le Conseil d’État pour attaquer la décision sur le fondement du principe d’égalité et de non-discrimination garanti par la Constitution de 1958 et la Convention européenne des Droits de l’Homme.

L’enjeu de ce recours dépasse le seul programme Pause : il s’agit de rappeler qu’aucun dispositif public ne peut exclure une population en raison de son origine et qu’aucun État de droit ne peut se résigner à l’abandon des victimes d’un génocide au sort qui leur est infligé.

 

Communiqué du 1er juillet 2026, à lire aussi sur le site du GISTI – Groupe d’information et de soutien des immigrés

 

Recours déposé par :

Ardèche Images, Association ATLAS (Association pour la promotion de la traduction littéraire à Arles), Association CANTARAH, École Nationale Supérieure Louis-Lumière, Editions « Les Lisières », Editions « Le Port a Jauni », GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigré·e·s), Ligue des Droits de l’Homme (LDH), NIDAL, PLURIVERSITE – Association pour une Université Juste et Solidaire, SYNDEAC (Syndicat National des entreprises artistiques et culturelles), THEMAA (regroupement national des théâtres de marionnette et arts associés), Théâtre du Nord, The Funambulist, UJFP (Union Juive Française pour la paix), Zone Franche, le réseau des Musiques du Monde

Et soutenu par 52 organisations professionnelles (syndicats, réseaux, fédérations, etc.) :

a.c.b – art contemporain en Bretagne, Aflam, Agence de Promotion des Cultures et du Voyage, AJC – le réseau de la diffusion du jazz, Allumés du jazz (Les), Amoureux au Ban Public, Artfactories/autresparts, Association & Editions commune, Association de soutien aux Amoureux au Ban Public, Association Démocratique des Tunisiens en France – ADTF, Association des Centres culturels de rencontre, Association KIND OF BELOU, atelier des artistes en exil, Bétonsalon – centre d’art et de recherche, Chorégraphes Associé.e.s, CITI – Centre International pour les Théâtres Itinérants, Collectif Musiques et Danses du monde en Ile-de-France, Collectif des avocats France-Palestine, Confédération Nationale des Radios Associatives, Editions de l’Attribut, FAMDT – Fédération des acteurs et actrices des musiques et de danses traditionnelles, FEDELIMA – fédération des lieux de musiques actuelles, Fédération interrégionale du Mouvement HF+, Festival Ciné-Palestine Marseille, Film flamme-Polygone étoilé, FNAR – Fédération Nationale des Arts de la Rue, Futurs Composés – réseau national de la création musicale, GRABUGE, HAUTE FIDELITE, Instants Vidéo Numériques et Poétiques, KOLET’ – Réseau des des acteur·rice·s professionnel·le·s du spectacle vivant de La Réunion, La Fabrique Francophone, La féma – Federation musiques actuelles Bourgogne-Franche-Comté, La Marelle, Laboratoire des droits culturels, LamAlef, L’Arc électrique – Cie de théâtre et marionnettes région centre val de loire, Le Collectif des festivals, Maan for Gaza Artists, MARE – Méditerranée, arts, rencontres, expérimentations, Noria Research, On the Move, Pôle de Coopération des Acteurs de la filière musicale en région PACA/Corse ( PAM), PRMA Réunion – Pôle Régional des Musiques Actuelles de la Réunion, REF-Réseau Euromed France, Réfugiés Bienvenue, Seize Mille réseau art contemporain Bourgogne – Franche-Comté, SFA-CGT – Syndicat français des artistes-interprètes CGT, SMA – Syndicat des Musiques Actuelles, SNAM-CGT, Technopol, UFISC – Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles, Vedanity Affair – Musique et surdité

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